Contrairement aux sondes classiques où Uptime Kuma interroge un service (méthode dite « Pull »), la sonde push attend que le service lui envoie lui-même un signal de vie. C’est la solution idéale pour :
Le serveur surveillé exécute un script localement. Si les conditions de santé sont remplies, il effectue une requête HTTP (via curl) vers l’instance Uptime Kuma. Si cette dernière ne reçoit rien pendant une période définie, elle considère que le service est hors ligne.
SuperTuxKart utilisant le protocole UDP, une sonde classique peine à vérifier si le service répond réellement. Nous allons donc utiliser une sonde push.
Serveur STK.60 secondes.https://kuma.blablalinux.be/api/push/ID_UNIQUE?status=up&msg=OK).Sur votre système (Debian, Ubuntu ou Linux Mint), créez un script pour valider que le serveur de jeu écoute bien sur son port (par défaut 2759).
Fichier : /usr/local/bin/check_stk.sh
#!/bin/bash
# Configuration
PORT=2759
URL_KUMA="VOTRE_URL_PUSH_ICI"
# Vérification du port UDP (nécessite le paquet iproute2)
if ss -unlp | grep -q ":$PORT"; then
curl -s "$URL_KUMA" > /dev/null
fi
Pour que la sonde soit mise à jour chaque minute, on utilise une tâche cron.
crontab -e
# Ajoutez la ligne suivante en bas du fichier :
* * * * * /bin/bash /usr/local/bin/check_stk.sh
